Eden -Survivre à l'Apocalypse

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Bref descriptif :

Dans leurs villages ceints de murailles, les colons vivent dans la terreur des gangers. Ces bandes sont imprévisibles. Elles n’ont pas de foyer, elles ne sèment rien si ce n’est les germes de la désolation. Elles puisent leur force dans la nuit noire des origines de l’humanité, quand il n’existait pas de tabous, pas de royaumes, que le feu était un démon vorace autant qu’un mystère, et qu’un mâle dominant s’imposait par la violence et menait sa horde contre les bêtes féroces, les autres tribus et le reste du monde.

On raconte des histoires terribles sur les gangers. Viols, torture, cannibalisme. Elles sont tout à fait exactes.

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L’anthropophagie devint une pratique courante dans les années qui suivirent le Cataclysme. En-dehors des stocks de plus en plus rares de nourriture en boîte de conserve, c’était souvent le seul moyen de se procurer des protéines, et même de survivre après un temps infini pass2 à errer sans plus rien sentir ni même la faim. Le vaincu était mangé par le vainqueur. Depuis, une faune, certes mutante et agressive, a recolonisé le désert de cendres, et les élevages et les cultures ont redémarré dans des oasis éparses, mais même dans ces conditions, le cannibalisme continue de hanter les survivants. Lorsque le Cataclysme s’est abattu, l’humanité n’a pas régressé d’un cran, comme si elle était passée mettons de l’âge industriel à la Renaissance ou au moyen-âge. Elle est retombée tout au fond. Les mêmes hommes et femmes qui avant l’anéantissement menaient des existences paisibles et confortables, ne mirent pas plus que quelques mois à devenir des bouchers. Bien avant d’être réduite à l’état d’une mer de gravats peuplée de silhouettes furtives,  Bucarest était déjà une ville morbide. Elle avait hérité de la période communiste d’un immense palais jamais fini, cerné par un agglomérat de barres de béton inhumaines au bord de s’écrouler. Des meutes de chiens sauvages s’attaquaient aux passants isolés.

«C’est dans ce contexte que vous allez faire évoluer votre bande, qu’il s’agisse des délirants JOKERS, des exotiques BAMAKAS, des terribles soeurs du MATRIARCAT ou encore des énigmatiques drones de l’ISC, et enfin des derniers venus, les membres du CONVOI  

  JOKERS

L’une des bandes les plus redoutées est celle des Jokers. Son chef est un jeune homme charismatique, Vassili Gorymaïev, un émigré russe beau comme un ange mais à l’âme plus noire que l’enfer. Les cirques tournant dans l’Est de l’Europe appartiennent tous ou presque à la mafia russe, et servent de paravent au trafic de drogue et d’armes. La rumeur en fait le fils caché de l’un des parrains.

  CLAN BAMAKA

Arraché très tôt à sa famille, confronté tout aussi tôt à l’horreur, la santé mentale de Babakar vacilla à plusieurs reprises. Ses ancêtres lui parlaient et il leur répondait. il partit dans sa région d’origine, entre Kenya et Tanzanie, accompagné par ses plus fidèles soldats, eux aussi des enfants de l’AVA. Aux siens, il prophétisa l’Apocalypse. Ainsi naquit le clan Bamaka, Bamaka signifiant« clan du chef de guerre Babakar ».

  LE MATRIARCAT

Les Matriarches vénèrent les Quatre. Dans leur société, il n’y a de place pour les hommes que comme guerriers, soumis aux sorcières du Matriarcat, ou comme esclaves.  Les sorcières sont cruelles, mais méfiance envers les berserkers. «Tu trimeras du matin au soir dans leurs fermes, jusqu’à ce que tu en crèves… Et tu subiras le fouet de ces chiennes ! Voilà ton destin de mâle au sein du Matriarcat».

  L'ISC

Comme sortant d’une transe, le Grey Daimyo releva lentement la tête et tourna ses optiques vers les deux drones qui se tenaient face à lui. Pendant plusieurs secondes, le trio d’acier n’esquissa pas le moindre geste. Enfin, le Green Mamushi et la Black Kunoichi se retournèrent. Le Daimyo les regarda s’éloigner un moment. Les nouveaux protocoles avaient été programmés, la volonté de l’Ordre Céleste serait faite. 

 LE CONVOI

A l'ère des prophètes, raillés par la foule dans les opulentes cités, succéda celle du désert et des messies. Silas était un homme modeste, un géologue avec un don de sourcier, que l'on appelait pour des forages et qui se trouvait dans la Saxe, en Allemagne, lorsqu'éclata l'holocauste final. Il faut des semaines pour mourir de faim, mais juste trois à quatre jours pour mourir de soif. Sa capacité surnaturelle à trouver de l'eau potable, jointe à un charisme et à une ruse que rien ne laissait présager, fit plus que favoriser sa survie : non seulement les seigneurs barbares lui épargnèrent le sort de ce qu'on appelait le « cochon à deux pattes », mais grandit en eux une dévotion remontant aux premiers âges de l'humanité.

Les actes et les paroles de Silas, dans les dernières années de sa vie, furent consignés dans des carnets par les premiers Convoyeurs. Ils sont cependant difficiles à déchiffrer, et si l'art de la lecture s'est maintenu à un niveau minimal afin d'identifier ce qu'il peut y avoir d'utile ou de dangereux parmi le vaste rébus des cités écroulées, la vie de Silas, ses recommandations, appartiennent désormais à la tradition orale. Les croyances du Peuple sont multiples et changeantes, les superstitions légion, mais les nomades s'accordent tous sur la nature sacrée de l'eau, placée au-dessus des idoles aux regards terribles. Tous les trois étés, les Convois dont les itinéraires cycliques les ramènent à proximité les uns des autres se réunissent pour un festival appelé prosaïquement le Grand Rassemblement. Il culmine lors du Bain, où chaque membre du Peuple, muni d'une bassine, procède à un grand sacrifice d'eau en se lavant entièrement le corps. C'est l'occasion pour les Convoyeurs d'échanger cartes et renseignements sur les points d'eau, savoir plus précieux que les citernes d'eau elles-mêmes.

 

"Voici un jeu que j'adore tout particulièrement. Ses atouts majeurs sont entre autres, un système de jeu accesible à tous, une prise en main rapide, des possibilités stratégiques infinies, servies par des sorties de figurines mensuelles et de nouvelles cartes tactiques, des parties rapides et simples à mettre en place, une communauté active et une équipe de concepteurs, sculpteurs et peintres hyper sympathique et dynamique. J'ai découvert l'équipe et le jeu au mondial de la figurine à Paris, ce fut une révélation.

Une exclusivité  de la Boite à Chimères sur Rouen et les alentours, de quoi développer une grande communauté de joueurs. Venez découvrir EDEN, vous ne serez pas déçus"

 

Zolthaar de Rhuys

 

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