Call of Cthulhu

Bref descriptif : JDR call of Cthulhu

L'Appel de Cthulhu, au même titre que des jeux comme AD&D, est un grand classique du jeu de rôles. Tiré des romans d'épouvante de l'auteur américain H.P. Lovecraft (1890-1937), il décrit un monde du début du siècle ou rien n'est ce qu'il paraît, et où des créatures monstrueuses et des divinités oubliées attendent bien cachées qu'un inconscient les tire de leur sommeil.

appel de Cthulhu Le nom du jeu est tiré d'une de ces divinités : le grand Cthulhu qui dort dans R'lyeh la cité engloutie, et attend patiemment son réveil. Dans les romans de Lovecraft, les héros sont toujours des gens "ordinaires" confrontés subitement à des choses qui défient la réalité : brèche sur un autre monde, créatures indicibles et démoniaques, morts inexpliquées... L'issue est d'ailleurs bien souvent fatale, et si le héros n'y laisse pas la vie, il y laissera sûrement sa santé mentale.

Il en va de même avec le jeu de rôle, puisque les personnages jouent des investigateurs, originellement dans les années 20 aux USA - pleine époque de prohibition - mais il est techniquement possible de jouer à n'importe quel moment de ce siècle. Des alternatives sont proposées pour l'Angleterre victorienne, le Paris des années folles, l'époque contemporaine, ou même l'ambiance X-Files (avec Delta Green). Quelle que soit l'époque, ces investigateurs seront justement confrontés à des créatures sans nom : enquêtes, intrigues, et épouvante sont au rendez-vous de ce jeu qui s'imposera auprès des joueurs avec son style unique en son genre. Il déclenchera même un regain d'intérêt pour les romans de H.P. Lovecraft.

 

"Cthulhu fut ma première confrontation avec les jeux dits "horifiques". Oh, bien-sûr j'étais un familier de l'Univers Lovecraftien depuis l'âge de 14 ans, bien-sûr, j'ai frémi à la lecture de "l'Appel de Cthulhu" ou de "l'Abomination de Dunwich", (même si ce sont "l'Affaire Charles Dexter Ward" et "Dagon" qui m'ont le plus marqué pour des raisons différentes), bien-sûr je suis allé fouiller dans les bibliothèques en quêtes d'indices de l'existence du fameux NECRONOMICON, mais quand je me suis plongé dans mon 1er scénario (en tant qu'investigateur), je n'étais pas prêt à l'angoisse d'être un acteur de ces histoires sordides, mais ô combien réalistes qui peuplent le Panthéon des Grands Anciens. Pour la première fois, j'ai souhaité que mes personnages meurent (ce qu'ils avaient une forte propension à faire) plutôt que devenir petit à petit des esclaves plus ou moins décérébrés de Nyarlathotep ou de Shub Niggurath. C'est d'ailleurs cet aspect qui donne toute sa saveur au jeu : la progression en <mythe> proportionnelle à la régression en <santé mentale>. Alors garder les même persos plusieurs scénarii de suite, voire tout au long d'une campagne relève presque de l'exploit. Mais quel bonheur, quelle délectation de progresser au péril de son âme !"

 

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Zolthaar de Rhuys


 

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